Voyage (Irène)
Pour ouvrir la rubrique du "coin des poètes" j'ai pensé à Irène. Je vous livre l'un de ses écrits qui m'a touché particulièrement parce que je trouvais qu'il cadrait bien avec "La mansarde"...Merci à toi Irène
LOINTAIN...
Un voyage, au bout d'une route...
qui m'attend...
tant...j'ai des choses à dire à la maison, là-bas, sur la
colline...
Baignée dans le soleil le jour
caressée par l'argent de la lune la nuit.
elle ressemble à celle d'une poupée
elle est faite uniquement d'illusions...
Tout le monde un jour, rêve de ce qui aurait pu être
et poursuit longtemps ce rêve dans la mousse des nuages.
Mais voilà, des méprises, des non-dits, des mots lancés par la
portière du temps...
dans un couloir où la lumière tamisée ,
induit en erreur et l'esprit et les sens,
tels les peyotls qui font passer outre les
perspectives et les couleurs
selon Cocteau...
Dans mon lilliputien bagage, j'emporte au confin liminal...
toutes les sensations que je garderai comme trophée...
précieusement...
Cette maison sur la colline, possède une vertu...
dans sa source alentour, dans les vapeurs dorées d'un jour qui
s'éveille,
elle remet toutes les perceptions dans un berceau bleuté
dans l'étoile, mon totem...
où se repose...doucement et l'idée et le mot... Irène
J'ai cherché des idées pour illustrer ce poème mais je n'ai rien trouvé qui me satisfasse et qui ne soit pas "gnangnan" . Si vous avez une idée de tableau ou autre, je reste à l'affût de toute proposition originale. Cat
LOINTAIN...
Un voyage, au bout d'une route...
qui m'attend...
tant...j'ai des choses à dire à la maison, là-bas, sur la
colline...
Baignée dans le soleil le jour
caressée par l'argent de la lune la nuit.
elle ressemble à celle d'une poupée
elle est faite uniquement d'illusions...
Tout le monde un jour, rêve de ce qui aurait pu être
et poursuit longtemps ce rêve dans la mousse des nuages.
Mais voilà, des méprises, des non-dits, des mots lancés par la
portière du temps...
dans un couloir où la lumière tamisée ,
induit en erreur et l'esprit et les sens,
tels les peyotls qui font passer outre les
perspectives et les couleurs
selon Cocteau...
Dans mon lilliputien bagage, j'emporte au confin liminal...
toutes les sensations que je garderai comme trophée...
précieusement...
Cette maison sur la colline, possède une vertu...
dans sa source alentour, dans les vapeurs dorées d'un jour qui
s'éveille,
elle remet toutes les perceptions dans un berceau bleuté
dans l'étoile, mon totem...
où se repose...doucement et l'idée et le mot... Irène
J'ai cherché des idées pour illustrer ce poème mais je n'ai rien trouvé qui me satisfasse et qui ne soit pas "gnangnan" . Si vous avez une idée de tableau ou autre, je reste à l'affût de toute proposition originale. Cat
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