La peinture du matin
Les nus de Van Dongen :
On m'a reproché d'aimer le monde, de raffoler de luxe, d'élégances, d'être un snob déguisé en bohème - ou un bohème déguisé en snob" (...) "Eh bien oui ! J'aime passionnément la vie de mon époque, si animée, si fiévreuse..." (...)
"Devant les filles nues aux châles violents, les critiques ont craché de l'encre. Or ce n'était pas tellement par amour de la couleur stridente que j'opposais les rouges aux verts ; (...) j'allais dans des bistrots ramasser les filles qui, pour un café crème, acceptaient de poser quelques heures. Et ces braves gosses portaient en maquillages hurlants l'enseigne de leur métier sur leur visage. C'est ainsi que naît une réputation, et que l'on devient fauve." Kees van Dongen




On m'a reproché d'aimer le monde, de raffoler de luxe, d'élégances, d'être un snob déguisé en bohème - ou un bohème déguisé en snob" (...) "Eh bien oui ! J'aime passionnément la vie de mon époque, si animée, si fiévreuse..." (...)
"Oui, j'aime ce qui brille, les pierres précieuses qui étincellent, les étoffes qui chatoient, les belles femmes qui inspirent le désir charnel... et la peinture me donne la possession plus complète de tout cela, car ce que je peins est souvent la réalisation obsédante d'un rêve ou d'une hantise..."
"Devant les filles nues aux châles violents, les critiques ont craché de l'encre. Or ce n'était pas tellement par amour de la couleur stridente que j'opposais les rouges aux verts ; (...) j'allais dans des bistrots ramasser les filles qui, pour un café crème, acceptaient de poser quelques heures. Et ces braves gosses portaient en maquillages hurlants l'enseigne de leur métier sur leur visage. C'est ainsi que naît une réputation, et que l'on devient fauve." Kees van Dongen




Publicité