Business is business ou la fête de la musique.
Aujourd'hui en voici pour tous les goûts. A partir du fameux 1er prélude de JS Bach. trois versions :
La première, somptueusement "classique" par Glenn Gould, au moins cette version c'est du sûr, on ne risque pas de s'en lasser... :
La surprenante "jazzy" par Jacques Loussier, qui réveillerait un mort... :
La "variété" émouvante par Mauranne à ne pas écouter un dimanche soir surtout si on habite dans "la zone industrielle de Dunkerque et qu'il y a Arlette Chabot à la télé"...(je me moque mais en réalité j'aime bien cette chanson et ce timbre de voix) :
La fête de la musique c'était bien... autrefois... quand Jack Lang l'a instaurée, il y avait le côté convivial d'un évènement à dimension humaine. Au départ l'idée c'était "Qui veut, descend dans la rue et joue de la musique où il veut".
Aujourd'hui dans les très grandes villes françaises c'est une grosse machine qui draîne des armadas de gaulois , ceux-là mêmes qui ne daignent pas traîner leurs savates jusqu'aux urnes et qui sont les premiers à se plaindre. Une grosse machine digne d'une finale de foot ou d'un concert à Johnny, "l'opium du peuple"... Sans parler des forces de l'ordre armées jusqu'aux dents qui investissent les lieux. Bonjour l'ambiance festive...
A Toulouse on se retrouve serrés dans les rues comme dans le métro aux heures de pointe. Sur la place du Capitol des énormes sonos déversent jusque tard dans la nuit des tonnes de décibels dans les oreilles bourdonnantes des badauds.
Comment dans ce cas jouer de son violon ou de sa traversière dans ce même périmètre survolté du centre ville, personne ne vous entendra, donc ne vous écoutera, à moins de vous expatrier à l'autre bout de la cité.
Je n'y mets donc plus les pieds... cet évènement qui a perdu tout son sens initial n'a plus rien d'une fête populaire spontanée. Ce n'est plus que du business ...
La première, somptueusement "classique" par Glenn Gould, au moins cette version c'est du sûr, on ne risque pas de s'en lasser... :
La surprenante "jazzy" par Jacques Loussier, qui réveillerait un mort... :
La "variété" émouvante par Mauranne à ne pas écouter un dimanche soir surtout si on habite dans "la zone industrielle de Dunkerque et qu'il y a Arlette Chabot à la télé"...(je me moque mais en réalité j'aime bien cette chanson et ce timbre de voix) :
La fête de la musique c'était bien... autrefois... quand Jack Lang l'a instaurée, il y avait le côté convivial d'un évènement à dimension humaine. Au départ l'idée c'était "Qui veut, descend dans la rue et joue de la musique où il veut".
Aujourd'hui dans les très grandes villes françaises c'est une grosse machine qui draîne des armadas de gaulois , ceux-là mêmes qui ne daignent pas traîner leurs savates jusqu'aux urnes et qui sont les premiers à se plaindre. Une grosse machine digne d'une finale de foot ou d'un concert à Johnny, "l'opium du peuple"... Sans parler des forces de l'ordre armées jusqu'aux dents qui investissent les lieux. Bonjour l'ambiance festive...
A Toulouse on se retrouve serrés dans les rues comme dans le métro aux heures de pointe. Sur la place du Capitol des énormes sonos déversent jusque tard dans la nuit des tonnes de décibels dans les oreilles bourdonnantes des badauds.
Comment dans ce cas jouer de son violon ou de sa traversière dans ce même périmètre survolté du centre ville, personne ne vous entendra, donc ne vous écoutera, à moins de vous expatrier à l'autre bout de la cité.
Je n'y mets donc plus les pieds... cet évènement qui a perdu tout son sens initial n'a plus rien d'une fête populaire spontanée. Ce n'est plus que du business ...
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