Atelier d'écriture (80)

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(...)
Cette détestation venait de longue date quand  s'était établie, face à ses fenêtres de jeune fille, la camionette d'un marchand de tarte, tourtes et pizzas dont les yeux exorbités reflétant les lueurs du four la transperçaient d'oeillades incendiaires qui lui donnaient des haut-le-coeur.
Ses esprits complétement remis, elle se leva, referma son cache-coeur et se dit : "Il va falloir que j'interroge ce bijoutier, il n'est pas blanc comme neige celui-là !".
Un coup de tonnerre déchira soudain la nuit  laissant au bijoutier l'occasion  de faire diversion prenant alors un accent campagnard  comique pour déclamer un dicton "quand il tonne en mai, les vaches ont du lait " mais Clothilde, les poings sur les hanches, se contenta de hocher la tête feignant d'afficher sur son visage une expression consternée alors qu'en réalité le fou rire la guettait.
Ce bijoutier était vraiment trop ridicule avec son peignoir rouge, un véritable déguisement de foire, mais maintenant il fallait impérativement revenir à ce qui la préoccupait: les clés en cristal et l'ouverture de ce tiroir.
Aussi c'est avec de l'aigreur dans la voix qu'elle lui demanda s'il se sentait satisfait de sa prestation.
Clotilde ordonna au bijoutier de s'habiller pour sortir, il fallait absolument retourner à l'appartement entièrement décoré de lithographies de Toulouse-Lautrec : le Moulin Rouge, Aristide Bruant, la Goulue, Miss May Belfort, où se trouvait la commode Boulle et son mystérieux tiroir.
Mais il prenait tout son temps évoluant avec nonchalance d'un bout à l'autre de la pièce en caleçon et en chaussettes comme un enfant  gâté qui fait la sourde oreille ce qui acheva d'agacer Clothilde qui se mit à le tutoyer sous l'effet de la colère " arrête de me prendre pour une idiote et rends-moi les clés!"

"Si tu t'imagines que je ne les vois pas, cachées dans ton caleçon ridicule et démodé, tu aurais pu choisir un autre endroit pour les dissimuler, tu n'es qu'un fourbe vicieux !
Trinity

Prochain mot parking tiré de Fuir de JP Toussaint et bien-sûr c'est à toi Liza!
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Publié dans atelier d'écriture

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L
Pour répondre à Jean D. Je ne regrettais pas le calme des montagnes mais en voyant les péripéties de ce roman : je m'interroge ...
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L
Je viens de l'envoyer Meci de me signaler si tu n'as rien
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<br /> Bien reçu désolée pour la réponse tardive!<br /> <br /> <br />
J
On sentait bien depuis ce matin que ça aller barder.Pas déçu!Bienvenue Liza. Regrettez-vous déja le calme des montagnes?
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L
Pauvre Liza comment va t-elle faire pour s'en emparer!!!lol
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