Atelier d'écriture (69)
Toute l'histoire ici : http://adeesselles.over-blog.com/article-28699915.html
Clothilde s'installa sur le canapé, tout en gardant une attitude qu'elle voulait décontractée, mais le regard concupiscent du bijoutier l'intriguait.
" -Je ne vous imaginais pas émule de Frégoli, êtes-vous aussi ventriloque ?" attaquât-elle la voix empreinte d'une menaçantedouceur.
"Non très chère amie, je ne suis pas pour le transformisme ni la ventriloquie, je suis pour le vrai, le réél en tout état et non pour le toc!" lui répondit le bijoutier.
Clothilde tenta d'articuler un début de réponse mais se sentit bien vite submergée par une irrépressible fatigue, lâcha son verre qui se brisa sur la dalle de marbre et sombra dans un profond sommeil affalée sur les coussins de chintz du sofa.
Maintenant que Clothilde était inconsciente, l'étape suivante consistait à fouiller ses vêtements et voir s'il pouvait s'emparer des deux clés en cristal.
"Plus agréable à détrousser qu’une banque" songeait le bijoutier à propos de la belle endormie dont la perte momentanée d’autonomie permettait à ses doigts (ils étaient au moins vingt) de sonder au plus profond des vêtements.JeanD.
Prochain mot : « cher » tiré des « Curiosités esthétiques" de Ch.Baudelaire.
Et c'est à Lili (ouf c'est pas nous!) que revient la lourde responsabilité d'écrire la suite...
Clothilde s'installa sur le canapé, tout en gardant une attitude qu'elle voulait décontractée, mais le regard concupiscent du bijoutier l'intriguait.
" -Je ne vous imaginais pas émule de Frégoli, êtes-vous aussi ventriloque ?" attaquât-elle la voix empreinte d'une menaçantedouceur.
"Non très chère amie, je ne suis pas pour le transformisme ni la ventriloquie, je suis pour le vrai, le réél en tout état et non pour le toc!" lui répondit le bijoutier.
Clothilde tenta d'articuler un début de réponse mais se sentit bien vite submergée par une irrépressible fatigue, lâcha son verre qui se brisa sur la dalle de marbre et sombra dans un profond sommeil affalée sur les coussins de chintz du sofa.
Maintenant que Clothilde était inconsciente, l'étape suivante consistait à fouiller ses vêtements et voir s'il pouvait s'emparer des deux clés en cristal.
"Plus agréable à détrousser qu’une banque" songeait le bijoutier à propos de la belle endormie dont la perte momentanée d’autonomie permettait à ses doigts (ils étaient au moins vingt) de sonder au plus profond des vêtements.JeanD.
Prochain mot : « cher » tiré des « Curiosités esthétiques" de Ch.Baudelaire.
Et c'est à Lili (ouf c'est pas nous!) que revient la lourde responsabilité d'écrire la suite...
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