Atelier d'écriture (56)
Toute l'histoire ici : http://adeesselles.over-blog.com/article-28699915.html
La reproduction de ces deux clefs ressemblait à s'y méprendre à la clé retrouvée sur le meuble de Tante Agathe et Clothilde qui ne croyait pourtant, ni au hasard, ni à aucune science, qu'elle soit physique ou occulte, se sentit troublée, presque jusqu'au malaise, par ce dessin gravé sur l'emballage de ces chocolats Australiens.
Clotilde ne pouvant plus supporter l'ambiance angoissante et ces signes qu'elle ressentait maléfiques, qui régnaient dans ce restaurant, décida de partir et de rentrer chez elle en métro, laissant le bijoutier et la liste ...
Recroquevillée sur son siège, elle laissait s'échapper son regard par la fenêtre qui s'ouvrait sur les murs encrassés et noirs du tunnel sans avoir remarqué que le bijoutier avait pris place à l'autre bout de la rame, bien décidé à la suivre, il ne pouvait quand même pas prendre le risque de la laisser ouvrir seule le tiroir de toutes les convoitises...
" Oublie tout cela ma fille , se disait-elle, être dupe de quelques hasards n'est pas dans ta nature."
Clotilde se retourna et aperçut le bijoutier au fond du wagon, elle décida de descendre à la prochaine station, pourtant elle n'était pas arrivée dans la zone résidentielle où elle habitait.
En marchant le long du trottoir, elle vit une fenêtre éclairée, qui attira son regard et remarqua que sur un meuble "Boule" parfaitement identique à celui qui se montrait réfractaire à l'ouverture du tiroir, il y avait un magnifique bouquet d'amours en cage. Qu'allait elle faire? frapper à cette porte ou continuer son chemin afin de semer le bijoutier qui la suivait ?
Clothilde postée devant la porte s'interrogeait sur le sens des coïncidences, deux clefs de cristal identiques, deux meubles en tous points semblables, puis elle jeta un coup d'oeil derrière et constatant que le bijoutier avait étrangement disparu elle souleva le heurtoir massif aux dorures endommagées.
Le prochain mot provincial est extrait de "La ville d'hiver" de Dominique Bona et Jean c'est à vous.
La reproduction de ces deux clefs ressemblait à s'y méprendre à la clé retrouvée sur le meuble de Tante Agathe et Clothilde qui ne croyait pourtant, ni au hasard, ni à aucune science, qu'elle soit physique ou occulte, se sentit troublée, presque jusqu'au malaise, par ce dessin gravé sur l'emballage de ces chocolats Australiens.
Clotilde ne pouvant plus supporter l'ambiance angoissante et ces signes qu'elle ressentait maléfiques, qui régnaient dans ce restaurant, décida de partir et de rentrer chez elle en métro, laissant le bijoutier et la liste ...
Recroquevillée sur son siège, elle laissait s'échapper son regard par la fenêtre qui s'ouvrait sur les murs encrassés et noirs du tunnel sans avoir remarqué que le bijoutier avait pris place à l'autre bout de la rame, bien décidé à la suivre, il ne pouvait quand même pas prendre le risque de la laisser ouvrir seule le tiroir de toutes les convoitises...
" Oublie tout cela ma fille , se disait-elle, être dupe de quelques hasards n'est pas dans ta nature."
Clotilde se retourna et aperçut le bijoutier au fond du wagon, elle décida de descendre à la prochaine station, pourtant elle n'était pas arrivée dans la zone résidentielle où elle habitait.
En marchant le long du trottoir, elle vit une fenêtre éclairée, qui attira son regard et remarqua que sur un meuble "Boule" parfaitement identique à celui qui se montrait réfractaire à l'ouverture du tiroir, il y avait un magnifique bouquet d'amours en cage. Qu'allait elle faire? frapper à cette porte ou continuer son chemin afin de semer le bijoutier qui la suivait ?
Clothilde postée devant la porte s'interrogeait sur le sens des coïncidences, deux clefs de cristal identiques, deux meubles en tous points semblables, puis elle jeta un coup d'oeil derrière et constatant que le bijoutier avait étrangement disparu elle souleva le heurtoir massif aux dorures endommagées.
Le prochain mot provincial est extrait de "La ville d'hiver" de Dominique Bona et Jean c'est à vous.
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