Atelier d'écriture (43)

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Toute l'histoire ici : http://adeesselles.over-blog.com/article-28699915.html  


Alors qu'elle allait poser sa main sur ce magnifique bureau, un crépitement se fit entendre qui attira inévitablement son regard. C'est avec stupéfaction que Clothilde s'aperçut que la lueur bleue qui s'échappait précédemment du mystérieux tiroir avait pris les teintes du rougeoiment d'un coucher de soleil !
Le mystère s'épaississait...
Le mystère s’épaississait, submergeant la malheureuse qui, derrière ses paupières closes, voyait passer en file indienne tous les tiroirs  coincés de sa vie.
Et Dieu sait qu'il y en avait des tiroirs qui ne s'ouvraient plus! entre enfance et adolescence d'abord, dans l'appartement sombre aux rideaux toujours tirés de  Tante Agathe, encombré d'un fouillis de meubles affreux et de bibelots dans tous les coins.
Clothilde perturbée par le cours sombre de ses pensées se précipita comme une forcenée sur le tiroir mais rien n'y fit, alors elle se tourna vers le bijoutier et des éclairs dans le regard lui proposa : "Remettons à plus tard l'ouverture de ce maudit tiroir et descendons en bas au resto du "Mistral gagnant" déguster une bouillabaisse, le chef en mitonne de fameuses à base de "sirène de la Seine", une sorte de rascasse mutante importée d'Australie, à la chair savoureuse, et qui abonde dans les viviers d'eau recyclée des égoûts de Paris...

Arrivés au Mistral Gagnant, les deux compères commandèrent une Bouillabaisse "La Parisienne", au cours du repas, le bijoutier n'ayant d'yeux que pour Clotilde, se troubla en croisant son regard et mit sa cuillère à côté de sa bouche, le contenu tomba sur le plastron de sa chemise à rayures ...
Clothilde dont l'éducation était sans reproche, se retint discrètement d'éclater de rire pour ne pas mettre mal à l'aise son compagnon de table. Elle baissa la tête et en regardant le plat de bouillabaisse se dit qu'elle aurait mieux fait de commander des crevettes sur un
lit de poireaux.
Cette "bonne éducation" pensait-elle, qui faisait partie des tiroirs coincés de sa mémoire, et dont elle avait héritée, ainsi que les meubles Boulle de Tante Agathe, par filiation en quelque sorte.LIZA

Prochain mot : Exilée extrait de l'histoire du judaîsme d'André Chouraqui

C'est à vous Jean et non pas à moi comme je l'ai laissé entendre il y a quelques minutes...milles excuses


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Publié dans atelier d'écriture

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L
Rien de tout cela ..
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L
D'autant que le judaïsme a pour fondement de toujours répondre à une question par une autre question ... Alors il a du boulot !
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<br /> Je ne savais pas, tu m'apprends quelquechose. Il est écrivain ou essayiste ton cher et tendre?<br /> <br /> <br />
L
C'est tombé sur toi ??? Oh lalala !! Désolée mais j'ai pris le premier livre qui me tombait sous la main et qui était sur mon bureau ... Il est  à mon cher te tendre qui fait une étude sur : "Que signifie être Juif au XXIe siècle?" ... tout un programme !
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<br /> Non mais pour une fois je ne stresse pas du tout d'autant plus que ça m'amuse beaucoup depuis quelques jours!<br /> Ca doit êre passionnant comme sujet, vu le contexte actuel...et passé, tout un programme en effet!<br /> <br /> <br />
:
voilà la copie de Liza est rendue !moi je suis comme toi pas si pressée de savoir ce que contient ce tiroir !!!Trinity
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<br /> Peut-être sera t'il ouvert malgré tout par l'un ou l'une d'entre-nous, quand c'est écrit à plusieurs on ne maitrise rien...et<br /> c'est peut-être ça qui est intéressant, surtout pour ceux qui pensent que rien ne leur échappe dans la vie!<br /> <br /> <br />
L
J'aime bien la tournure théâtrale que prend l'histoire. Des pesonnages bizarres qui se débattent et au milieu ce tiroir qui ne s'ouvre pas. Je ne sais pas vous mais moi je ne suis pas pressée de le voir diffuser son secret...
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