Archéologie des souvenirs : chapître 1
Le 30 Septembre dernier, Liza, femme d'action, proposait à ses lecteurs de nouveaux investissements plus sûrs que les actions boursières.
Une valeur vierge aussi fréquente que les emprunts russes et de même valeur, dont la côte ne pouvait que se développer: le Vallauris,
L'une de ses lectrices, au courant des orientations du marché de la brocante, lui conseillait plutôt le Ciboure.
"Le quoi?" demandait en substance Liza dans des termes différents lui évitant la dépense d'un point d'interrogation.
Il se trouve que j'en vois un tous les jours en passant devant la commo
de de l'étage.
Le voici.
Ce que je connais de son histoire, c'est son départ d'Hendaye en 1942 ou 43, dans les bagages d'une personne qui s'était réfugié en zone libre. Elle y avait accompagné son fiancé qui pour son malheur était un médecin psychanalyste juif. (Sa bibliothèque fut plus tard fatale à mon jeune esprit curieux.)
Dénoncé par un concierge, il partit le premier. Pour Drancy.
Elle quitta Hendaye plus tard, lorsque n'ayant plus de nouvelles, elle pensa être plus à même d'en avoir en rentrant à Paris.
Vains espoirs. Il n'y eut plus de fiancé et le vase témoin fut exilé à Toulouse où il resta jusqu'a la disparition de tous les protagonistes.
Il à mené depuis une vie semi-nomade, m'accompagnant dans tous mes déménagements, puis s'est posé définitivement avec sa commode, en témoin impavide d'histoires passionnées. JeanD.
Je rappelle que cette rubrique est ouverte à tous. Il suffit d'un souvenir accompagné d'une photo... Alors avis aux amateurs!Cat
Une valeur vierge aussi fréquente que les emprunts russes et de même valeur, dont la côte ne pouvait que se développer: le Vallauris,
L'une de ses lectrices, au courant des orientations du marché de la brocante, lui conseillait plutôt le Ciboure.
"Le quoi?" demandait en substance Liza dans des termes différents lui évitant la dépense d'un point d'interrogation.
Il se trouve que j'en vois un tous les jours en passant devant la commo
de de l'étage.Le voici.
Ce que je connais de son histoire, c'est son départ d'Hendaye en 1942 ou 43, dans les bagages d'une personne qui s'était réfugié en zone libre. Elle y avait accompagné son fiancé qui pour son malheur était un médecin psychanalyste juif. (Sa bibliothèque fut plus tard fatale à mon jeune esprit curieux.)
Dénoncé par un concierge, il partit le premier. Pour Drancy.
Elle quitta Hendaye plus tard, lorsque n'ayant plus de nouvelles, elle pensa être plus à même d'en avoir en rentrant à Paris.
Vains espoirs. Il n'y eut plus de fiancé et le vase témoin fut exilé à Toulouse où il resta jusqu'a la disparition de tous les protagonistes.
Il à mené depuis une vie semi-nomade, m'accompagnant dans tous mes déménagements, puis s'est posé définitivement avec sa commode, en témoin impavide d'histoires passionnées. JeanD.
Je rappelle que cette rubrique est ouverte à tous. Il suffit d'un souvenir accompagné d'une photo... Alors avis aux amateurs!Cat
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