Le conte d'Irène pour la vitrine du libraire Publié le 14 décembre 2008 Le traîneau et le Père noël. A ma porte, un soupir.C'est le vent si doux, qui chemine tout doux. A ma porte l'enfant passe et tend sa main décharnée, par tant de misères... A ma porte ...Deux chats comme l'enfant amaigris, oubliés, rejetés. Oh !vous tous, qui oubliez : la peur, le froid, la misère. Comme le vent tout doux apportez à l'enfant la joie et l'amour, et comme le vent tout doux, prenez le ronron si doux de ces boules de poils. Dont le regard vrille le votre , vous demandant la caresse. Et, aujourdh'ui, à ma porte, le vent léger et doux a laissé dans mon coeur un bonheur ineffable. L'enfant a trouvé l'amour dans un foyer heureux, par le sourire si doux..dispensé. Et dans un divan profond , des chats ronronnent et tissent la laine, douce, douce !! pour le velours si doux de leurs pattes. A ma porte, le vent soupire, heureux, et fait frémir de joie la vie si douce de ce jour. Le vieux bonhomme Noël, sourit dans sa longue barbe douce.....IRENE Publicité